Qui sont les spécialistes ?

Lorsque vous tapez « e-réputation » sur Google, vous tombez sur des pages traitant de la réputation des entreprises ou des individus sur Internet.
Tout le monde s’entend sur l’importance pour une entreprise de soigner sa réputation et notamment son e-réputation. Des sociétés font même leur business de « nettoyer » le web de la mauvaise image de leur client.

Par contre peu de sites traitent de la réputation des États. A se demander si les États sont désintéressés par leur image ou plutôt s’ils sont inconscient du poids de leur réputation dans les relations internationales, commerciales et touristiques.
En effet, ce thème est très peu exploité par les chercheurs, du moins en France.
Michael Kunzcick est un des spécialistes de l’image des États. Dans son ouvrage Images of Nations and international Public Relations (Lawrence Erlbaum Associates, USA, 1997), il considère que la communication internationale des États s’apparente aux relations publiques des entreprises.

A l’heure d’Internet, la réputation des pays ne demeurent plus entre les mains du service de communication de l’État, mais dépend des buzz vrais ou faux qui circulent sur la toile à l’échelle internationale. Plus que jamais, les pays ont intérêt à soigner leur image et leur réputation sur Internet, mais également à faire une veille. Les communiqués de presse, un office du tourisme et un site internet ne suffisent plus maintenant que l’information vient des blogs, des réseaux sociaux et des plateformes collaboratives.

La plupart des études en ligne sur la réputation des États sont qualitatives. Elles rapportent des données factuelles exploitables surtout par les agences de notation. L’acronyme PIGS a par exemple été inventée par ces agences pour qualifier le Portugal, l’Irlande, la Grèce et l’Espagne comme acteurs économiques plus fragiles que les autres pays européens.
Mais la réputation, par définition, est une opinion donc elle n’a rien objectif. C’est un des paradoxes des agences de notation (voir l’article de Courrier International)

Suède : le G8 aime…

Le CountryRep est une étude (justement indiqué par François Ramaget il y a quelque jour à propos de l’article « A quoi sert pour un pays d’avoir une bonne réputation ?« ) menée par le Reputation Institute sur la réputation des Etats.
Le Reputation Institute a intérrogé en janvier 2010 un échantillon de la population des pays membres du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni, Russie) sur l’image qu’elle avait de 39 États à travers le monde.
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Les premiers seront les visités


Pourquoi limiter l’e-reputation des Etats aux premiers résultats d’une requête google?

Google est sans conteste le moteur de recherche le plus utilisés par les internautes.
Ceux-ci sont attentifs aux premiers résultats de recherche.
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